Le gouvernement s’est engagé à ce que plus aucune centrale à charbon ne fonctionne en France d’ici à 2022. Or, expliquent les auteurs de cette tribune, la tentation est forte de choisir la voie de la biomasse, une décision aux conséquences catastrophiques pour le climat et les forêts.
En 2022, le gouvernement s’est engagé à arrêter l’utilisation de charbon en France. Mais que faire des dernières centrales à charbon en fonctionnement : faut-il les fermer ou les reconvertir en centrales à (…)
L’association ARPENT se donne pour but la construction d’une société juste et démocratique où les hommes puissent vivre librement, dignement et en harmonie avec un environnement naturel restauré et protégé. A ce titre, l’association a pour but de défendre l’environnement et de s’opposer à tout ce qui pourrait impacter la nature, le cadre de vie et la santé sur le territoire Tonnerrois incluant les vallées de l’Armançon, du Serein et de l’Armance.
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Troquer le charbon pour la biomasse, la mauvaise idée du gouvernement
29 octobre 2018, par Association ARPENT -
L’illusion de la capture industrielle du CO2
12 octobre 2018, par Association ARPENTComment rester sous le seuil des 1,5°C de réchauffement ? Le dernier rapport du Giec préconise de retirer du carbone de l’atmosphère et envisage le déploiement de technologies dites "à émissions négatives". En clair : nous pouvons continuer à émettre du CO2, les technologies de demain règleront le problème. Or, la concrétisation de ces technologies est plus qu’hypothétique, et leurs effets pourraient être dangereux pour les générations futures, explique Kévin Jean, de l’association Sciences (…)
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Le développement des centrales biomasse, un remède « pire que le mal » face au réchauffement climatique ?
27 septembre 2018, par Association ARPENTLa biomasse est-elle l’avenir de la production d’énergie ? A Gardanne, près de Marseille, l’une des deux chaudières à charbon de la centrale thermique a été convertie. Elle doit, à terme, engloutir 850 000 tonnes de bois par an, dont 50% issues de coupes forestières, pour produire de l’électricité.
Mais entre les risques de pollutions ou celui d’une surexploitation de la forêt régionale, le projet soulève de nombreuses oppositions. Il interroge aussi la pertinence de la biomasse issue des (…) -
Projet biomasse : on va dans le mur !
25 septembre 2018, par Association ARPENTArpent ne désarme pas, ce projet est mauvais pour le climat, pour la planète, pour l’avenir.
Le mercredi 29 août, Monsieur le Sous-Préfet nous a conviés à une rencontre avec les porteurs du projet ’Biomasse-Serres’ : M. Hollebecq (intermédiaire), M. Pavoine (Centrale biomasse et serre à spiruline) et M. Totel (Serres à tomates).
La réunion s’est déroulée dans un climat serein avec des échanges intenses mais toujours courtois qui ont permis à chacun de mesurer la distance qui sépare nos (…) -
Forêts domaniales à vendre : l’annonce qui met le feu à l’ONF
24 septembre 2018, par Association ARPENTPour réduire son déficit, l’Office National des Forêts pourrait privatiser une partie de la forêt domaniale, patiemment constituée depuis huit siècles par les rois de France, puis par la République !
En réalité, le Code Forestier autorise déjà la cession par l’Etat de petits massifs (moins de 150 hectares), à condition que l’exploitation ne soit pas rentable et que l’intérêt écologique soit faible. Mais le projet de contrat d’objectif 2016/2020 de l’ONF préconise de systématiser ces (…) -
Un trésor forestier, l’Arboretum des Barres, est menacé
24 septembre 2018, par Association ARPENTDepuis deux cents ans, sur les 40 hectares de l’Arboretum national des Barres s’épanouissent près de 10.000 arbres remarquables par le feuillage, le port, l’odeur, le tronc. Or, explique l’auteur de cette tribune, cette « merveille » est aujourd’hui menacée de fermeture.
Imagine-t-on le musée du Louvre fermé au public et ses salles d’exposition n’être plus fréquentées que par une poignée de gardiens ? La Joconde invisible ? La Victoire de Samothrace, un souvenir ? C’est pourtant le sort (…) -
L’exploitation de la forêt est entrée dans la démesure
19 septembre 2018, par Association ARPENTDans « Le Temps des forêts » — film dont Reporterre est partenaire —, François-Xavier Drouet décrit le double visage de l’exploitation forestière française, du spectacle accablant de la gestion industrielle grâce à des machines démesurées, à la sylviculture « qui ne soit pas hors sol » d’hommes et de femmes attachés à remettre un peu de « raison » sous le couvert forestier.
On dénonce à longueur de colonnes l’agriculture dite « moderne », l’agroalimentaire et leurs dérives folles. On (…) -
Projection du film "Le temps des forêts"
17 septembre 2018, par Association ARPENTau cinéma de TONNERRE
le mercredi 10 octobre à 20h00
tarif unique : 5,60€
Symbole aux yeux des urbains d’une nature authentique, la forêt française vit une phase d’industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif. Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le Temps des forêts propose un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. (…) -
Marchons pour la Forêt !
17 septembre 2018, par Association ARPENTPour défendre les forêts publiques.
Pour qu’à l’avenir, elles continuent :
* de protéger notre eau, notre climat, nos paysages et la biodiversité,
* de nous protéger contre les risques naturels ...
* de nous accueillir gratuitement tous les jours
* d’approvisionner la filière bois et ses 400.000 emplois
Parce qu’elles sont aujourd’hui menacées par les décisions de la direction de l’Office National des Forêts (ONF) et du Ministère de l’Agriculture.
Ces décisions (…) -
Les agents de l’ONF lancent un mouvement contre la marchandisation des forêts françaises
17 septembre 2018, par Association ARPENTDe plus en plus soumises aux « lois du marché », les forêts publiques françaises vont-elles être abîmées dans l’indifférence générale ?
Gardes forestiers, salariés et syndicalistes de l’historique Office nationale des forêts (ONF) ne s’y résignent pas. Face à la menace de surexploitation qui pèse sur ce bien commun, face à la mutation de leur métier qui leur impose d’être financièrement rentables plutôt que de préserver les écosystèmes, face au profond malaise social qui les ronge, les (…)
Environnement du Tonnerrois